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 Lexi Nguyen. «I talk, you hear , that's it.»

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MessageSujet: Lexi Nguyen. «I talk, you hear , that's it.»   Sam 4 Mai - 21:32

FICHE DE PRÉSENTATION
Love is war
NGUYEN Lexi →Lieu de naissance : ▬ âgé de : 18 ans ▬ Sexe : ♀ ▬ Orientation sexuelle : Bi ▬ Nationalité : Anglaise. ▬ Classe affiliée : XX ▬ Pouvoirs : Annulation des dons d'autrui ▬ Détails : Plus elle s'approche de la personne, plus celle-ci perds en puissance, jusqu'à ce qu'à ces côtés elle ne puisse plus en faire usage. Bien évidement , lorsqu'elle n'est plus dans le coins, tout fonctionne normalement. Mais ce stade change en fonction du niveau du pouvoir. Plus le pouvoir est grand, plus l'annulation touche un périmètre plus vaste. ▬ Groupe désiré : Comité de discipline ▬ Métier désiré : XX ▬ Test de Rp pour rang important : Fait. ▬ Test LVL UP Niv ? ...
INFORMATIONS DE BASE
Description du physique
Et si...tu n'étais que banalité. Et si ta présence n'était pas justifiée ? Il y a de ces gens , une aura qui s'émane. Il y a de ces gens aux facultés développées, une aura puissante, des traits courbés d'un autre angle que l'on ne trouve pas chez vous autres, humains banals. Tu ne leur ressembles pas vraiment. Pourtant, tu as ce petit tic qui te montre que tu as quelque chose d'égaux à eux. Mais il n'est pas visible et seuls les yeux fins peuvent le percevoir.

Tu es bien née en Amérique et ta nationalité est véridique mais ton nom de famille ne trompe personne. Tu as de ces asiatiques. Tu as ces gênes dans le sang, ceux du Vietnam. Tu parles la langue car les purs souches sont encore en vie et jamais bien loin. Les coutumes et plats asiatiques ne sont pas non plus rares.

Tu ne peux te permettre la négligence de certains sur leur physique. Que serait cet établissement si tu étais vêtu tel une jeune dépravée sortant de boite de nuit ? Quelle impression donnerait il ? Tu avais ce côté strict des gens ennuyeux, mais ce sourire parfois apparent dévoilait qu'au fond, tu n'étais pas qu'une personne dénuée d'intérêt pour l'amusement. Tu savais simplement faire la part des choses.

Aujourd'hui, le réveil avait sonné. Légèrement tes yeux s'éveillèrent comme le reste de tes sens qui t'annonçaient que ton corps endormis ne souhaitait pas encore s'activer. Respectueuse, tu ne bougeas pas. Tu chaviras sur le côté, glissant ta jambe élancé , légèrement typé et douce par dessus. La couette boudiné, prisonnière de tes jambes aux orteils vernis , te servis de coussin contre lequel tu te blottissais. Ton pyjama n'était que le plus sobre des vêtements, un short ainsi qu'un débardeur que tu ne portais plus dû à sa taille écourté. Ainsi, le grand sous modèle de l'établissement aimait bien trop son lit pour songer à être sérieuse dès le petit matin.

Entre temps, ton corps qui mesurait dans les un mètre soixante-six s'était camoufler en partie sous la couette. Seule ta petite tête au visage long, ton nez légèrement retroussé et tes yeux bridé se laissait voir. Un oeil noisette s'ouvrit tandis que son frère fit la même chose pour se poser sur ce réveil qui semblait toujours fidèle à son poste. Une petite bouche en forme de chat s'appliqua sur tes lèvres. Tu n'étais jamais en retard, quoi qu'il pouvait arriver, et une fois de plus encore, tu avais du temps mais il fallait hâter le pas.

Tes bras longs aux avant biceps légèrement musclé s'étirèrent vers le haut alors que tes pieds vers le bas. Tu sortis enfin de ton lit. L'avantage avec une chevelure aussi longue que tu pouvais posséder était qu'elle éviter toute forme de cheveux hirsutes ou une coupe totalement désordonnée. Ta longue cascade brune, sans aucune trace de coloration vogue allègrement jusqu'à ton bas de bassin au rythme de ton pas nonchalant. Tu ressens souvent tes cheveux chatouiller ton dos ou servir de ...Drapeau. Dans tous les cas, ils sont aussi discipliné que ton rang en attend de toi.

Ta silhouette est fine. Aussi fine que l'on peu en attendre d'une semi asiatique. Cependant, on t'a fais grâce d'une poitrine drôlement imposante pour un tel gabarits. Evidemment tu n'as pas lieu de te plaindre puisque ton corps, possède les avantages rêvé. Excepté un. Tu es actuellement en Angleterre et il est facile d'observer que les personne européennes préfèrent un physique similaire au leur plutôt qu'aussi distinct. Il arrive à beaucoup de ne pas aimer les traits finement étirés des Vietnamiens. En ce qui te concerne, tu n'en es pas complexé. Tu n'es pas une fille complexé par ailleurs. Tu prends la vie comme elle vient et assume ce qu'il t'a été donné car tu fais ce qui est en ton pouvoir pour le laisser s'épanouir le plus joliment possible.

Dénudée presque entièrement , tu laisses ta peau senteur pêche s'entraîner de la douche vers ton armoire de vêtement. Une goutte aqueuse s'écoulait le long de ton dos. Ton corps n'avait subit aucune torture. Si quelqu'un doutait encore sur l'existence d'une personne sans tatouage, sans piercing, sans coloration ni chose superficiel et bien il en avait à présent la preuve vivante.
Aujourd'hui était un jour de cours, parmi tes vêtements se trouvait des tenues de villes, soirées, des tenus pour les journées familiales, ce qui ici, il fallait l'avouer ne servait strictement à rien. Puis les journées les plus fréquentes, celle de cours. Tu sortis un tailleur, chemisier blanc, collant fin et chaussure noir à talon.

Description psychologique
«Ma chère et tendre,

Voilà maintenant quelques temps que je n'ai plus croisé votre regard clair aux pensées si sévères. Pourquoi aborder un visage si dénué d'émotions alors qu'un faciès si gracieux ne mérite que traits enjoué et bienheureux. Il m'est arrivé, je vous l'avoue, de vous observer en dehors de l'établissement. Ne voyez là aucune forme de perversion, je vous prie. Ce n'est qu'une curiosité de votre personnalité qui m'y a légèrement poussé. N'as ton pas le droit d'observer une fleur dans un champ lorsque l'on trouve celle-ci intéressante ?

Vous savez, il est difficile de vous reconnaître Mlle Lexi. Vous semblez si strict dans l'enceinte et tellement épanouie, heureuse, souriante en dehors de celui-ci. Je vous ai vu suspendu au cou de quelqu'un. Qui était ce ? Je ne vous savais pas affectueuse. Quelle chance a t'il eu. C'est bien rare d'observer un tel spectacle. Pourquoi imposer un tel contraste de votre personnalité ? Jouez vous un rôle ? Pourquoi ne pas se laisser entraîner dans l'amusement lors des journées de cours ? Peut-être aurions nous eu la chance alors de nous amuser ensemble.

D'autres amis sont alors arrivés vous en avez étreinte une. Me voilà surpris de vous voir si câline. Qui aurait cru que la jeune femme que vous étiez, aussi sévère qu'une directrice d'école prestigieuse ou d'une éducation d'anglais cadre, aussi sérieuse que pouvez l'être les plus grands étudiants n'étaient en fait que quelqu'un qui aimait tout autant la vie et les douceurs de celle-ci.

Ah Mlle...J'ai entendu dire que de vos mains habiles vous cuisiniez agréablement bon. Ces repas que vous menez chaque jours sont donc le fruit de votre travail ? J'aurais certainement dû m'en douter. Malheureusement , ces mets ne nous sont pas accessibles n'es-ce pas ?Vous êtes radine il faut l'avouer. Ce n'est là pas un reproche juste une simple constatation...Ou une façon de vous faire comprendre que certains aimerais y gouter ?

Oh comme le temps me semble long. Comme je suis las d'attendre de vous revoir, de croiser votre regard. J'aimerais un jour vous croiser dans la rue et que vous m'offriez un de vos regards pétillant , ensoleillé avec ces sourires dévoilant votre bonheur caché. Je ne m'inquiète pas que de votre caractère, je sais que vous n'aimez pas que l'on vous contredise. Je sais également qu'il faut des arguments pour convertir vos idées. Il est plus agréable de savoir converser avec une personne non naïves.

Oh Lexi, laisses ton esprit romantique te ravager. Laisse-moi te guider, laisse-moi te montrer que je suis quelqu'un en qui tu peux avoir confiance. Laisse-moi te protéger, te serrer dans mes bras. »

Mais de ta franchise absolue, lorsque tu récupéras la lettre, ne pus t'empêcher de chercher le coupable d'une telle chose. Tes dons particuliers de Stalkeuse presque professionnelle te permirent de ne pas perdre trop de temps. Tu lui dis alors franchement ce qu'il en était. Il ne revint plus.

Tu n'étais pas que cette description. Tu étais également quelqu'un de fidèle, prêt à aider ces proches. Tu savais te battre comme une lionne et ce depuis pas mal de temps La dureté de ton parcours t'avait permis de prendre des coups sans les sentir. Tu avais grandi sans écorce mais quand bien même la vie t'écorche, la douleur ne t'empêche pas d'avancer. Peut-être es-ce de la que tu développas ton côté légèrement Sadique ? Sadique aux victimes, Taquines aux amis.

ONCE UNPON A TIME
Informations pertinentes de l'histoire
La vie n'est pas toujours trépidante. La vie n'a rien de rose. Ces couleurs peuvent être de milles merveilles comme elles ne peuvent qu'exprimer la douleur et l'obscurité de la mort. La tienne n'a pas de couleur. Elle est transparente et sans valeurs. Tu es née d'une famille originaire du Vietnam. Tu n'as pas honte de ton pays. Tu sais que beaucoup nient leur véritable origine, en ce qui te concerner, tu ne procédais pas ainsi.

En 2012 tu vis le jour en Angletterre. Tu étais bel et bien Anglaise ce pourquoi tu portais un prénom de la sorte. Mais tes grands- parents sont des personnes immigrées qui portent et ont donné à leurs enfants les prénoms typiques de là-bas. Tu étais une petite brunette aux yeux légèrement clairs. Tu ne savais pas qui tu étais , ni même si ta destinée avait un sens, ni même si tu connaîtrais le bonheur. Ce qui t'importait, ce n'était que le lait de ta mère ainsi que ces bras qui se devaient réconfortant.
C'était une femme élancée qui portait des traits dur. Elle n'était pas repoussante et ton père n'avait pas l'air du grand méchant loup. Pourtant, tu n'eus pas l'affection que devait disposer les petits de cet âge. Ton corps galopant entre les tables rigolait à tout va. Tu étais déjà une personne pleine de vie , non pas sage et silencieuse, mais dynamique et enthousiaste.

Ainsi vogue le temps, ainsi s'envole l'âge et s'ancre dans la terre, des racines éphémères.

Tu avais six ans. Tu étais la jeune élève la plus prestigieuse de ta classe et tu faisais partie des meilleurs entre les différentes classes. Tu n'étais pas encore la meilleure et tu savais ce que cela allait t'infliger. A l'école tu participais de façon spontané, les autres élèves ne t'appréciait pas. Ils te trouvaient trop sérieuse. Tu étais selon eux la chouchoute comme ils avaient l'habitude de dire, de la maitresse. Tu n'étais qu'une manipulatrice. Tu passais tes récréations à lire des livres sur les sciences, sur les grands artistes. Tu souhaitais au fond de toi ces petits livres que certaines filles de ta classe avaient mais tu devais te contenter de cela.

Tu ne comprenais pas leurs réactions. Après tout, qu'avais tu de si différent ? Tu n'étais pas moche, tu n'étais pas en surpoids, tu n'étais pas handicapé. Par quelle discrimination te rejetais t'on ? Quelle était ta peine ? Etait ce parce que tu ne portais pas de boucles d'oreilles ?Pour une raison qui t'étais inconnu, tu feignais le bonheur, tu répondais aux professeurs de sortes à ce qu'ils ne s'inquiètent pas et tu continuais à fermer ta bulle dans ce monde qu'était l'apprentissage. Tu oubliais tout. Mais tu étais humaine et les erreurs n'étaient pas invisible. Aujourd'hui, tu avais obtenu une note qui laissait à désirer. Un vil 17 sur un contrôle d'Histoire. Que c'était il passé ? Tu ne savais pas vraiment mais tu craignais beaucoup de rentrer.

Ton visage déjà dénué d'émotions servait de masque dans ces moments. Tu avais peur. Ton coeur battait la chamade et tu savais que bientôt , ce ne serait plus lui qui bâterait. Tu rentras dans la maison et comme disais le dictons, faute avouée ,faute à moitié pardonnée. Tu montas dans ta chambre et comme à l'ancienne époque elle sortie ta ceinture et te frappas jusqu'à ce qu'elle finisse par se lasser. Ou selon toi, jusqu'à ce que ta punition vienne à bout. Elle partie et te laissa dans ta chambre, privée de diner.

La journée suivante reprit son cours, le dialogue reprit non pas gaiement mais tranquillement. Ainsi, voilà à quoi se réduisait ton enfance. Il y avait pire, n'es-ce pas ? Ca devait être fréquent des parents aussi violents. C'était pour ton bien après tout. Ce pourquoi tu ne pouvais pas avoir de rancune ni de colère. Tu ne savais pas la vérité, tu savais simplement que tu ne devais pas être la seule à subir cela.

2023. Le sujet est toujours le même à table. Ton père est scientifique, tu ne peux donc pas ignorer ce qu'il s'est produit. Il semble se douter de plusieurs choses mais il n'a pas le droit d'en parler. On ne sait rien. Il est tendu. Ta mère est de plus en plus méchante et toi de plus en plus grande.Tu commences à vouloir te rebeller mais à 11 ans , que peut on faire ? Tu réapprends alors les consignes...Durement. Comme ton école se faisait de plus en plus prestigieuse, tu ne pouvais te focalisé sur cela. Alors tu oublias petit à petit.

Tu n'avais jamais eu un lien important avec ton père. Il t'était parfois arrivée de te demander s'il s'était déjà demandé comment tu allais. Savait il que tu existais ? Avait il remarqué que le soir tu étais parfois en bas et non pas dans ta chambre ? Il s'était toujours consacré à ses recherches bien plus qu'à sa vie de famille. Mais depuis cet évènement, il semblait se rendre compte de ta présence. La joie t'emplissait. Tu savais qu'il y avait quelque chose d'anormal à cela, tu l'avais compris mais comment t'empêcher d'être heureuse lors qu'ils e rends compte de ton existence ? Tu avais compris que l'explosion avait fait des ravages et que cela touchait la population humaine. Peut-être bien animal aussi. Après tous les gênes ne sont pas si l'un lune de l'autre.

Il t'adressa la parole petit à petit. S'inquiéta sur toi. Voulant savoir comment tu allais, si tu ressentais pas quelques choses d'anormal. Il en vînt à prélevé une dose de ton sang. Analyse. Pour être sur selon lui. Il t'expliqua les bases de ton pouvoir dont tu ne connaissais pas l'existence. C'est grâce à lui que tu appris son nom. Il n'était pas facile à diriger. Certains avaient la chance de voir leurs pouvoirs. Ils le manifestaient à leurs souhait, toi il était invisible et seul ton ennemi pouvait se rendre compte de ce qu'il était seulement lorsqu'il voulait en faire usage.

Petit à petit il t'apprit à le visualiser. Pas grand-chose. Mais il se manifestait par une vague flouté qui frappait la personne. Emprisonnant boule lumineuse , tu savais alors si le pouvoir était inutilisable, s'il était effacé, annulé. Tu ne savais pas vraiment ce que c'était. Il t'arrivait parfois de ne pas être assez puissante pour pouvoir l'annuler comme ils disaient. Cette vague laissait s'échapper de la fumée qui leur permettait de prendre un peu de leurs dons bien que cela ne servait pas tellement à grand-chose. Tu devais bosser pour musclé cette vague, tu devais bosser pour lui permettre de ravager plus de terrain et tu devais encore bosser pour réussir tes études.

Gérer tout cela dans un temps identique ne te facilitait pas la tâche et tes notes bien qu'excellente semblait ridicules aux yeux de ta mère qui chercha encore à lever la main sur toi. Révoltée, peut-être que ce don te donnait l'impression d'avoir une force particulière, tu l'as poussa brutalement. Elle semblait effrayé. Toi qui étais si fragile et fin, si douce, si docile...Comment ? Elle ne savait pas que pour défouler cette rage intérieure tu avais appris à te battre, tu te battais. Souvent toute seule. Contre un sac de pomme de terre, un tronc d'arbre, un mur. Elle ne leva plus la main sur toi mais t'envoya à Keyshwan sous la contrainte du père mais surtout pour se débarrasser de toi. Liberté, tu allais découvrir un nouveau monde.

Les ailes déployées, les soucis annihilé, voilà une nouvelle histoire qui va s'écrire, sur un papier parfumé de désir.

Une nouvelle porte s'ouvrait à toi. Tu allais découvrir ce qu'étais l'amusement, la tendresse, l'amitié, peut-être, le karaoké , les soirées , mais ton côté modèle ne partirait pas , tu le savais. Tu étais déjà bien heureuse avant le commencement.


QUESTIONNAIRE DE LA DIRLO
»Quelles sont vos motivations pour entrer à la KeyShawn Academy ? Réussir à contrôlé le pouvoir afin d'aider et ne pas détruire.
» Préférez vous le sexe ou l'amour ? L'amour.
» Êtes vous un violeur de lapin ? Pardon ?
» Êtes vous pour ou contre l'esclavage des faibles ? Huhu...
» Préférez vous offrir loyauté au Comité de Discipline ou au Gang de Blaze ? Comité, bien évidemment.
» Aimez vous les vaches ? Non.
» Souhaitez vous entrer dans la KeyShawn Unit ? Oui.
» De quelle couleur sont les poils de vos bras ? ...De la même couleur que mes cheveux !
» Pourquoi les extraterrestres n'existent-ils pas ? Qui a dit qu'ils n'existaient pas ?
» Pourquoi un monstre est-il forcément laid ? Préjugés.

Derrière l'écran
Misaki→ Sexe : ♀ ▬ Comment avez-vous connu le forum : Les admins seront répondrent. ▬ Personnage de l'avatar : Yagiri Namie ▬ Code du règlement : Is it okay ♥ ▬ Avis sur le fow : //
CODAGE PAR PUPPY SUR LG
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Localisation : Avec Brain, mon Renard

Informations personnelles
Argent: no money...
Pouvoir: Controle des Ombres
Je possède:

MessageSujet: Re: Lexi Nguyen. «I talk, you hear , that's it.»   Mer 15 Mai - 15:38

Bienvenue ma Lexi <3
OH MON DIEU. J'ai bavé devant ta fiche.bave . Ta description morale est jouissive gniaaah , celle physique adorable 224 , et ton histoire, quoi que simple, est si bien menée avec l'emplois du deuxième pronom personnel qu'elle en devient exceptionnelle 14 . Alors, certes, il y a des fautes un peu ridicule de conjugaison, inattention etc.. Mais on s'en fiche, ça ne brûle pas les yeux. Je te valide donc, au niveau Suprême, dans la KeyShawn Unit 5
Dragon, ton roi. <3
NIVEAU : 1 Etoile | CLASSE : KeyShawn Unit

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