AccueilCalendrierFAQRechercherMembresGroupesS'enregistrerConnexion

Partagez | .
 

 Azusa Risu, ou la fille la plus timide de la Terre .///. [Terminée ♥]

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Messages : 17
Date d'inscription : 07/05/2013
Age : 24
Localisation : .//. Ici...

Informations personnelles
Argent:
Pouvoir:
Je possède:

MessageSujet: Azusa Risu, ou la fille la plus timide de la Terre .///. [Terminée ♥]   Mar 7 Mai - 6:43

Azusa Risu

Nom: Risu
Prénom(s): Azusa
Age: 19 ans
Sexe: Féminin .//.
Lieu de Naissance: Japon
Origines & Nationalité: Japonaises
Orientation Sexuelle: Bisexuelle

Groupe désiré: Students
Métier/Job: Etudiante
Classe Affiliée: (Cette case est pour nous le staff)
Votre Pouvoir: Contrôle et génère du feu
Détail de votre pouvoir/arme au différents stade de puissance: Premier stade de powa. Là, rien de bien méchant, juste une petite frousse pour ceux qui craignent le feu, elle a des pitites flammes un peu partout sur le corps, et peut les envoyer pour vous brûler les fesses.
Deuxième stade. Elle génère un peu plus de feu, mais il est tout en fumée, dans le sens où elle ne peut pas vous faire bien mal avec, juste des petites brûlures passagères.
Troisième stade. Ah. Ca se corse pour vous. Elle fait durcir le feu, et peut en faire des armes, genre lance, couteau, toussa toussa quoi. Gare à vos p'tites fesses ♥
Quatrième stade. Elle peut (bien que très rarement) utiliser une énorme quantité de feu pour se soulever du sol et parcourir maximum cinquante mètres. Prenez en compte que ça utilise une somme d'énergie effarante, ce qui fait qu'après ça elle pionce direct. A n'utiliser qu'en cas de fuite précipitée.

Faut des points faibles. Enumérons-les. Tout d'abord, the water. Bon, évidemment, si y a trois gouttes, c'pas très efficace. Mais un tonneau rempli d'eau dans la tronche, déjà, ça fait mal à la gueule, mais en plus, comme elle est trempée, elle peut plus utiliser son pouvoir.
Ensuite, son foutu caractère. Elle aura tellement la trouille de vous qu'elle osera pas vous attaquer à cause des conséquences, genre si elle vous brûle un peu, vous lui ferez très maaaal. Donc elle vous touchera pas, jusqu'à une certaine limite évidemment.
Enfin, le vent. Ouais ouais, quand y a trop de vent. Genre une tempête. Oui, ça arrive ! Si elle se retrouve face à quelqu'un qui maîtrise bien le vent, elle est dans le caca. Une grosse bourrasque et boum plus de feu. Ennuyeux, hein ?

Si demande de rang important dans les groupes, voulez vous un test rp pour tenter de l'avoir ?: Non .//. Merci
Si présence de pouvoirs, voulez vous un test rp pour tenter d'avoir un niveau supérieur à 3 Etoiles ?: Oui.. Arigato .//.
Le questionnaire de la directrice

•Quelles sont vos motivations pour entrer à la KeyShawn Academy ? Bah.. Fallait bien que j'aille quelque part...

•Préférez vous le sexe ou l'amour ? L'amour *//*

•Êtes vous un violeur de lapin ? P-pardon ?...

•Êtes vous pour ou contre l'esclavage des faibles ? E-euh...

•Préférez vous offrir loyauté au Comité de Discipline ou au Gang de Blaze ? C-ça dépend lequel est g-gentil...

•Aimez vous les vaches ? Q-quel rapport avec cette académie ?...

•Souhaitez vous entrer dans la KeyShawn Unit ? J-je ne sais pas ce que c'est...

•De quelle couleur sont les poils de vos bras ? P-pardon ?

•Pourquoi les extraterrestres n'existent-ils pas ? .. C'est quoi ce questionnaire ?

•Pourquoi un monstre est-il forcément laid ? J-j'en sais rien...


Description physique

Une Azusa, c'est assez spécial. C'est petit, ça se recroqueville souvent comme un écureuil -même si elle n'a pas la grosse queue touffue pour se lover contre- et ça a des cheveux tout rouges. Si on partait dans les détails ? Eh bien commençons par le commencement. A l'époque où le monde n'était que poussière, où même la Terre n'existait pas... Déjà, donc, ses cheveux. Ils sont épais, très épais. Et rouges, comme je l'ai dis précédemment. Ensuite, une Azusa, c'est pas doué, alors ça s'accroche des dizaines de trucs dans la chevelure, comme des épines de sapin, des bouts de bois, même des choses qu'il y a normalement dans une maison (par exemple, elle s'est déjà retrouvée avec une fourchette coincée dans la tignasse). Vous vous en doutez, c'est très pénible de les peigner. Mais elle fait avec, après tout, c'est à elle.

Ensuite, les yeux. Ils sont entre le marron et le rouge, mais surtout, surtout, ils sont pratiquement tout le temps brillants de larmes. Car oui, cette jeune fille pleure très souvent. Ses pupilles sont donc variantes. Parfois, on croirait qu'elles sont rouges, et d'autres fois, brunes. Assez perturbant pour certaines personnes.

A présent, parlons du reste de son visage, que l'on englobe dans un seule paragraphe. Elle a un petit nez froncé qui, bizarrement, n'est pas souvent plein, même lorsqu'elle pleure. Il faut dire que, si en plus d'avoir les larmes aux yeux, elle avait la morve au nez, ça serait encore plus embarrassant. Mais chuteuh >//< Sa bouche est un peu abîmée, du fait qu'elle se mordille les lèvres dès qu'elle est stressée ou qu'elle pleure. Sa bouille en général donne envie de protéger ce petit être fragile qui peut se révéler être capable de se débrouiller toute seule.

Un cran plus bas... Le cou, les bras et ce qu'il y a entre les bras. Donc. Elle a une gorge fine et pâle, à moitié cachée par sa tignasse de feu. Ses bras sont cachés par les grandes manches de ses vêtements, dont nous parlerons après. Concernant "ce qu'il y a entre les bras", elle a une poitrine normalement développée pour son âge, mais encore masquée par ses habits. Son ventre est tout plat, elle prend soin d'elle malgré tout. *ricane* Mais vous ne la verrez probablement pas beaucoup de fois en bikini, ou tout autre vêtement qu'elle juge trop osé.

Ses jambes. Les seules choses qu'elle accepte de montrer, parce qu'elle en est fière. Elle sont fines, longues mais pas trop, et douces comme de la peau de bébé. Un tout petit peu haut dessus, elle a deux p'tites fesses qui sont, malgré ce qu'elle voudrait, un peu moulée par ses fringues. Mais >///< Eh ouais, faut se faire à la réalité. Bref. Passons donc aux vêtements de la demoiselle.

Tout est ample, pratiquement. Azusa adore les habits très large comme les pulls, et en aura toujours un sur elle. Bien évidemment, elle n'est pas sale, elle change tous les jours. Mais, comme je le disais précédemment, vous aurez du mal à la voir dans quelque chose de moulant. Même si des fois elle met des débardeurs. Avec un pull par-dessus. :D Cette petite a beau avoir 19 ans, on dirait un tout petit animal perdu dans le vaste monde, avec ses pleurs et ses habits trop grands pour elle. Il paraît que sa bouille donne envie de la prendre dans ses bras et de la câliner pour qu'elle arrête de chouiner. Si vous arrivez à l'empêcher de chialer, vous êtes un boss. Ou un méchant pas beau qui me menace de me tuer si je pleure ;//; Oui, je sais, je suis méchant ♥


Description mentale

Une Azusa, c'est spécial autant dans le physique que dans la tête. Parfois, je dois avouer que je me demande comment elle fait pour pleurer autant, et où elle trouve ces litres d'eau. M'enfin, ce n'est pas le sujet. Ou une partie, tout du moins. Mais précisons donc un peu, pour éviter que les pauvres lecteurs se perdent dans les méandres de l'esprit de la jeune fille.

Donc. Une Azusa, ça pleure tout le temps. Parce que c'est trop très émotif. Mais vraiment beaucoup. Si vous êtes gentil avec elle, elle pleurera. Si vous lui faites peur, elle pleurera. Si vous l'engueulez, elle pleurera. Si vous l'ignorez et qu'elle vous regarde, elle pleurera. Quand je dis beaucoup, c'est vraiment beaucoup ! Alors surtout, ne faites rien de ce que j'ai cité. Vous aurez compris qu'un seul faux pas la fera pleurer à s'en déshydrater. Ensuite, elle est d'une timidité maladive. D'après son petit esprit bizarre, chaque personne avec elle sont là pour lui faire du mal, ce qui explique le fait qu'elle soit agoraphobe, misanthrope et très très très associable. Une vraie plaie, hein ? Il lui est déjà arrivé de tomber dans les pommes parce qu'il y avait trop de monde pour elle. C'est pas vrai T//T Comme vous venez de le remarquer, elle ment superbement... Mal. D'ailleurs, son honnêteté lui a déjà causé pas mal de tords, et je ne m'en étonnerais pas si ça continuait. Elle ne supporte pas l'alcool, dans le sens où son organisme assimile l'alcool en quelques minutes; En gros, si elle boit, elle sera totalement ivre pendant une bonne demi-heure, au point de faire un coma éthylique pour seulement deux verres, de danser toute nue sur la table, etc… Et au bout de la demi-heure, elle sera nette et devra subir les affres de la gueule de bois. Bref, ne la faites pas boire. Sous aucun prétexte. J'insiste.

Ensuite. Ne jamais, je dis bien jamais dormir avec elle. Cette petite parle quand elle dort. Beaucoup. Genre elle vous racontera sa vie sans même s'en rendre compte, vous saurez tout de son existence. Et en plus, elle dort pas mal, la pipelette ! près, libre à vous de l'écouter roupiller et vous racontez qu'elle était amoureuse de telle personne, et s'est mise à pleurer parce que telle personne lui avait fait un bisou sur la joue... Hyper passionnant, n'est-ce pas ? Vous verrez en pratiquant. *clin d'oeil*

Hormis ces défauts et ces choses embêtantes, Azusa est très gentille. Dès qu'elle dépasse l'idée de "t'es là pour me faire bobo", elle sera toute dévouée, comme un animal de compagnie, genre... Le chien. Ouais, c'est un petit toutou. Elle n'a jamais put avoir d'ami sans en devenir la souffre-douleur ou la faire-valoir. Mais c'est génial, hein ? Vous pouvez profiter d'elle autant que vous voudrez, elle s'en fiche :DDD. Bref. Un autre défaut. Elle est très maladroite. Mais vraiment. A cause de sa tignasse flambante, elle bouscule tout, casse tout ce qui est à sa portée... Si vous l'invitez chez vous, vous êtes prévenu !

En gros, c'est une fille très peureuse (a tendances hypocondriaques) mais hyper gentille. Quand elle va bien tout du moins. Parce que bon, comme toutes personnes, elle a des jours de déprime, de colère inexplicable, et tout... Dans ces moments-là, elle se roule en boule dans son pieu et ne bouge pas de la journée. Sans dormir, sans manger. Rien. Comme si elle était morte, tout en étant vivante. Vous suivez ? Et n'essayez pas de lui parler, elle aura toujours son casque sur les oreilles, pour justement qu'on lui casse pas les pieds. Si elle s'énerve ? Bah elle pleure, comme d'habitude ! N'importe quoi u//u Je peux taper aussi ! Ouais ouais, c'est ça.

Concernant ses hobbies, elle a une passion pour le chant, genre une vraie. Mais soyez-en sûre, elle ne chantera pas consciemment devant vous. Jamais. Mais vraiment hein. Pourtant elle a une voix magnifique. Mais jaaaaaammmmmaaaaaaaiiiiis elle ne vous la fera écouter à l'action. Donc en fait faut la stalker pour réussir à l'entendre. Et cette boule de nerfs sur pattes entend très bien, un seul faux pas et boum! Crevé. Aucune chance de la surprendre. Surtout si elle s'y attend pas. Puisque, dans ce cas-l, elle tombera dans les pommes tellement vous lui aurez fait peur.

La petite a toujours eu besoin de quelqu'un pour la protéger, comme un grand frère qui la rassurerait quand elle serait obligée d'aller dans des endroits bondés de monde -genre les fêtes, ou les réunions parents-profs-. Jusqu'à son départ du Japon, ce protecteur était Midori, il lui suffisait de penser que, s'il lui arrivait quoi que ce soit il la protégerait et elle pouvait entrer dans un centre commercial sans s'évanouir de frayeur. Maintenant qu'il est très très trèèèès loin d'elle, elle a peur tout le temps. Normal T//T Les gens ils font peur, ils sont méchants, ils vont me faire du mal... Pauvre petite chose incapable de te débrouiller seule..





Once upon a time

Bien. Pour cette partie-là, je vais céder ma place à Azusa. Car oui, pour conter une histoire, celle qui l'a subie sera la meilleure pour la raconter. Mais je vous préviens tout de suite. La vie d'Azusa n'est pas toute rose, ni toute noire. Préparez-vous à fondre en larmes tellement c'est mignon. Ou pas. Bref.

-U-uh... C'est à moi là ? J-je dois parler ? J-je pourrais pas écrire plutôt ? Co-comme une sorte de livre qui ra-raconterais mon histoire... J-je peux ? Merci .//.

Donc. Je me présente, Azusa Risu, née le 11 Juillet 2011. J'ai donc dix-huit ans, et je fonce vers mes dix-neuf. Le temps passe vite, non ? C'était un Vendredi 13, il faisait nuit noire. Les hiboux et les chouettes hululaient presque aussi fort que le vent soufflait, dehors, les loups hurlaient, tout était sinistre, chaque être humain tremblaient de peur face à cette soirée on ne peut plus effrayante... Mercredi 11, comme dit précédemment. Le même jour, trente minutes avant moi, mon frère jumeau, Izusi -très recherchée la différence de prénoms, vous ne trouvez pas ?- a fait son entrée, enfin sa sortie, en l'occurrence. Au début, il était bien plus fort que moi, dans le sens où, tandis que moi j'étais étrangement menue, lui avait un poids légèrement plus haut que la moyenne. Dès ma naissance, les sages-femmes ont été étonnées par mes cheveux, qui, à ce moment-là, formaient une sorte de duvet déjà bien épais.

Mon enfance fut d'une banalité effrayante, du moins, jusqu'à mes trois ans. Ma rencontre avec Midori. Je sais que c n'est pas son vrai prénom, mais je l'appelle comme ça depuis que je le connais, parce qu'il a les cheveux verts. Enfin bref. Voilà notre rencontre, un jour inoubliable dans ma tête. Dans la sienne aussi, peut-être... J'espère.

Je marchais. La nuit était déjà bien avancée, la lune scintillait dans le ciel, illuminant mes cheveux de feu. J'avais affreusement mal. A la joue, aux genoux, aux bras.. Partout. Je pleurais à m'en déshydrater. Je ne voulais qu'une chose : dormir, me reposer dans un coin, eu importe lequel. A mon âge, j'en avais besoin... Mais je titubais quand même dans les rues, à la recherche d'un quelconque endroit où je pourrais me poser. Finalement, je m'engageai dans une ruelle sombre -flippant, hein ?- et m'affalai sur le sol, contre le mur. J'allais enfin m'endormir, quand une voix m'en empêcha.


-Qu'est-ce tu fais là ?

Il y avait un garçon juste devant moi, debout. Je faillis crier, mais me retins difficilement, et me recroquevillai sur moi-même, effrayée. Il avait beau être jeune, c'était un homme, comme Papa. Est-ce qu'il allait me faire du mal ? Je me mis à pleurer à chaudes larmes, et mon pansement sur la joue tomba, dévoilant une coupure sanguinolente. Le sel de mes pleurs brûla la blessure, ce qui les fit augmenter. Sans répondre, je fermai les yeux, dans l'espoir qu'il me laisse tranquille. Evidemment, ça ne fonctionna pas. Il s'approcha de ma frêle carcasse, e me porta carrément. Il avait de la force, pour un petit garçon... Sans rien ajouter, il m'emmena avec lui. J'étais tellement fatiguée que je ne pus que rougir, et même pas protester ou pleurer encore plus. Dans ma petite tête, il allait me faire du mal l où on allait, il allait me frapper comme Papa le faisait des fois. J'étais une mauvaise fille, c'était pour ça que je ne disais rien quand Papa me tapait. J'avais mal, tellement mal... Rien qu'y penser me fit sangloter plus violemment, secouée de spasmes. Le garçon me serra contre lui, et m'amena dans une grande maison blanche.

Il me posa sur un canapé et me dit de l'attendre ici. J'obéis, et me roulai en boule, comme un écureuil, mais sans la grosse queue touffu pour me servir de doudou, que je collerais sur mon coeur et serrerais fort fort. Le garçon revint avec une femme qui lui ressemblait -sa mère ? Sûrement-, qui me prit à son tour dans ses bras. Par un réflexe de petite fille, je me blottis dans ses bras en geignant de plus en plus fort. Je passai la nuit comme ça, bercée par cette femme qui était bien us douce de Maman.

Le lendemain, je me levai tôt pour rentrer chez moi. Comme d'habitude, seule Mamine avait remarqué mon absence de la veille. Papa et Maman étaient occupés à s'occuper de Izusi. Mais je ne leur en voulais pas, s'ils faisaient ça, c'était parce qu'il était malade. Gravement. La blessure à ma joue ne saignait plus, je n'avais pas besoin de pansement. Mamine désinfecta quand même, au cas où. Je lui expliquai ensuite où j'étais, et elle ne fit aucun commentaire, se contentant de me faire manger. Je n'avais pas très faim, mais je me forçai, pour ne pas l'inquiéter plus. Je me demandais si le garçon serait là. Je décidai d'aller dans la même ruelle, et aussi de l'appeler Midori (vert en japonais ~). Ensuite, je sortis pour retourner à l'endroit où je l'avais rencontré. Il y était. Depuis ce jour, je passai mes journées avec lui. Je n'avais presque plus peur de lui. C'était le seul. Le seul qui pouvait me toucher sans que je sursaute, qui pouvais me serrer dans ses bras sans que je me débattes pour qu'il me lâche.


Voilà, c'est comme ça que je l'ai rencontré. Je passe sous silence ma vie jusqu'à mes dix ans, le jour où Maman a appris que je voyais un garçon. Ce n'est pas très intéressant, mais j'y tiens. C'était mon anniversaire, vous voyez ? Bref, écoutez. Enfin lisez, plutôt.

Nous étions quatre à table. Mamine, Maman, Izusi et moi. Enfin Izusi était couché, plutôt. C'était son anniversaire à lui, aussi. C'était pour ça qu'il n'était pas dans sa chambre. Il y avait un gros gâteau au centre de la table, Mamine allait le couper quand quelqu'un frappa à la porte. Maman se leva aussitôt et alla ouvrir. Je l'entendis s'énerver, et, curieuse, je sautai de ma chaise et je la rejoignis. Là, je failli m'étouffer de surprise. Midori et sa mère étaient juste là, un paquet enrubanné dans les mains de Midori. Je rougis violemment et réfléchis à toute vitesse. Puis je sautai au cou de sa mère, pour montrer à la mienne que je les connaissais. Je me tournai vers cette dernière, un grand sourire aux lèvres.


-Maman, je te présente Midori et sa mère !

Je voyais bien que Maman était énervée par ce fait, mais je ne pensais qu'aux nouveaux arrivants. Maman s'effaça de l'entrée à contre-coeur, et ils rentrèrent dans la maison. Je tombai des bras de la femme et courus jusqu'à ma place. Mamine avait découpé le gâteau en six parts. Après les présentations, nous pûmes entamer la pâtisserie. Dès que j'eus fini mon assiette, je levai la tête, et vis que Midori me regardais manger depuis tout à l'heure. Je rougis aussitôt et demandai à sortir de table, avant de détaler comme un lapin dans ma chambre. Je me cachai sous la couette et me roulai en boule dedans. J'entendis la porte s'ouvrir et me crispai. Quelqu'un se glissa dans le lit et me rejoignis. C'était Lui. Toute rose, je tentai de reculer, mais il m'enferma dans ses bras en me chuchotant de me calmer, qu'il ne me ferait pas de mal. Je le crus donc, et il me garda ainsi jusqu'à ce que sa mère l'appelle pour qu'ils rentrent tous les deux. Je descendis et ouvrit son cadeau. C'était une robe-pull, comme je les aimais. J serrai le vêtement contre mon coeur, pleurant comme une niaise tellement j'étais touchée. Ma mère m'attrapa le bras, et me regarda. La méchanceté dans ses yeux me fit trembler. Elle ne dit rien, et me frappa. C'était la première fois que elle posait la main sur moi. Mes pleurs de joie se transformèrent en sanglots amères et douloureux. Je baissai la tête, serrant le cadeau dans mes mains.

Je ne compris jamais pourquoi elle avait fait ça. Peut-être avais-je fait une bêtise sans le vouloir ? J'étais une mauvaise fille...


Pour la fin, c'était mes pensées à ce moment-là. Désormais, je sais que c'est eux qui étaient des mauvais parents. Mais passons. Pour la troisième partie de mon histoire, c'est ma rencontre avec le "clan" de Midori. Voyez plutôt ~

C'était Noël. Enfin, le lendemain, ça le serait. J'avais quinze ans, Midori seize. Le jour où il m'avait dit qu'il n'avait qu'un an de plus que moi, j'avais eu du mal à le croie. J'étais vraiment menue pour mon âge, et lui était assez grand. Bref. Maman n'aimait pas trop Midori, mais je m'en fichais. Depuis que je passais mes journées avec lui, j'avais l'opportunité de fuir Papa, donc j'en profitais un maximum. Et puis, rester dans les bras de Midori au lieu de me faire frapper par Papa,... C'était bien mieux. Donc.

J'étais sorti avec Midori, malgré la neige qui tombait. Il y avait aussi du vent, mais pas beaucoup. Il voulut qu'on s'arrête sr un muret près du gros sapin de Noël de la ville, et m'offrit de monter sur ses genoux. Toute rouge, je grimpais dessus, et il me prit le visage entre ses doigts. Je rosis encore plus et il rapprocha son visage du mien, sans me lâcher. (...)


-Qu'est-ce qui ne va pas ? Tu es malade ?

-U-uh...

Mon coeur battait si fort que j'avais l'impression qu'il l'entendait autant que moi. Il posa son front sur le mien, un sourire vicieux au lèvres. Je croyais qu'il allait m'embrasser ou quelque chose comme ça, mais une voix masculine rompit le charme de cette situation.

-Eh bien... J'te croyais pas comme ça mon vieux.

Un jeune homme se tenait juste là, les mains dans les poches de son sweat, et il avait un grand sourire moqueur aux lèvres. Sous la gêne, je me débattis pour me remettre sur mes pieds, mais Midori resserra sa prise sr moi, me chuchotant au creux de l'oreille de me calmer. Son souffle se dirigea ensuite vers mon cou, et je lâchai un tout petit glapissement à peine audible. Il leva les yeux vers le nouvel arrivant, que je surnommais dans ma tête Ao, à cause de ses cheveux bleus. Il avait un bandeau rouge sur les yeux, mais des trous étaient fait, de sorte qu'il voyait quand même. Dans ma tête, c'était un ennemi, un "méchant" qui allait me faire du mal. Je me blottit contre Midori et cachai a tête dans son cou, soufflant inconsciemment dessus. J'avais juste envie que cet inconnu s'en aille. La voix de mon protecteur retentit.

-Tu vois cette fille ? Elle a changé ma vie. Mais on en parlera plus tard. Reste pas planté là, viens t'asseoir !

Alors il s'assit à côté de nous, passant discrètement sa main sur ma cuisse nue, son regard m'effraya un peu, mais je me contentais de me serrer un peu plus contre Midori. Dans ma tête, Ao allait me faire du mal. (8D.) Je déglutis. Ils discutèrent tous les deux, mais je ne les écoutais pas. J'avais envie de dormir. Je le chuchotai à Midori, et il me souleva dans ses bras.

-T'inquiète, je t’emmène à notre base.

Je lui faisais assez confiance pour ne pas protester, et le laissai me porter. Ao était juste à côté, je sentais son regard sur nous deux, mais je ne disais rien. Nous allâmes jusqu'à une grande bâtisse, et entrâmes. Il me posa dans un lit à l'étage, et me dit que, désormais, je pourrais dormir dedans dès que j'en aurais envie. Je me couchai et m'endormis presque instantanément. J'étais vraiment épuisée.


Le lendemain, j'ai fais la connaissance de toute la bande. Il y avait donc Midori, Ao, Nutty, Lifty & Shifty, et d'autres dont je ne souviens pas de leurs surnoms. Depuis que j'avais appelait Midori... Bah Midori, il avait utilisé ce nom comme un deuxième prénom. Il ne m'a jamais dis ce qu'était le premier. Mais je dois avouer que je m'en fichais. Bien. A présent, la mort de mes parents, et autre chose aussi.

Dix-sept ans, et toutes mes dents ! Je passai le plus clair de mon temps dans la base, Mamine étant morte, plus personne ne se souciait de ma présence chez moi. Un jour, je rentrais chez moi pour voir comment allait mon frère. La maison brûlait. Terrifiée, je courus à l'intérieur pour trouver ma famille. J'étouffais. Mais je m'en foutais totalement. Il fallait que je sauve Izusi. C'était impératif. Mais sa chambre s'était effondrée. Il devait déjà être mort. J'ai couru, vers la cuisine, toute la maison. Rien, personne. Alors je sautai par la fenêtre du premier étage. Je m'évanouis sur le sol.

A mon réveil, j'étais dans les bras de quelqu'un, Je m'y blottis, mais, dès que je vis que c'était Ao, je glapis et tentai de m'enfuir de là. Sauf qu'il me tenait fermement, et que je n'avais pas beaucoup de force. Nous étions dans l'herbe. Le jardin de ma maison. Je regardais autour. Je pensais que l'incendie avait été un cauchemar. Eh bien en réalité, il avait vraiment eu lieu. J'éclatai en sanglot.

Je n'avais plus de famille. Plus de frère, plus de mère, plus de père. Ao me serra contre lui, caressant ma tête affectueusement. Je voulais Midori. Il me porta dans ses bras, et m'emmena jusqu'à la base. Il n'y avait personne, nous étions seuls. Il me posa sur le canapé, plus précisément sur ses genoux. Je lui avouai que j'avais envie de dormi, et il me porta jusqu'à la chambre. Je pensais qu'il allait partir, mais il se coucha avec moi. Je rougis instantanément et violemment, et il me sourit, m'invitant à aller dans ses bras. Je m'y blottis finalement, terrifiée à l'idée de le vexer. Je m'endormis rapidement. (...)

Quand je me réveillais, il n'était plus là. La porte d'en bas s'ouvrit, et je sus que Midori était rentré car il le cria. Je me levai rapidement et courus jusqu'à lui, lui sautant au cou en pleurant toutes les larmes de mon corps. Il me serra, et demanda à Ao ce qu'il s'était passé. Lorsqu'il dit que ma maison avait brûlé, je sanglotai encore plus fort. Midori me laissa me blottir dans ses bras si réconfortants, et me promit que tout irait bien. Il savait que je n'avais pas d'autre famille au Japon.

Quand je me calmai, il était toujours debout, j'avais les jambes enroulées autour de sa taille. La gêne s'empara de moi, et je tentai de me détachai. Mais il n'était visiblement pas de cet avis, et, après avoir jeté son sac sr le canapé, il me porta jusqu'à ma chambre, fermant la porte derrière lui. Il nous posa sur le lit, et me lâcha. Je m'assis à coté de lui. Je me rendais compte que je n'avais plus de famille depuis que Mamine était morte. Je n'étais plus triste. Midori me regarda, et sourit.


-On va jouer.

-J-jouer ? A-à quoi ?

Il sortit un paquet de Mikado de sa poche. Vous connaissez le jeu du Mikado ? Si on casse le Mikado, on a perdu. Chacun prend un bout, et croque jusqu'à ce qu'il soit fini. Eh bien Midori voulait qu'on y joue. Il avait l'air si sérieux que j'acceptai, et nous prîmes chacun un bord. Il me tenait la tête, comme pour m'empêcher de fuir ou de casser le gâteau à cause de mes tremblements. Je pensais qu'il allait prendre le dernier bout, j'allais le lâcher. Il a dû le sentir, puisqu'il raffermit sa prise. Lorsque ses lèvres touchèrent les miennes (...), je sentis une vague d'émotions déferler dans mon corps. Il glissa sa langue dans ma bouche entrouverte de surprise, rendant ce baiser plus intime encore. Ce fut seulement à ce moment-là que je me rendis compte que je rêvais de ça depuis un long moment déjà... Depuis ce Noël, où il avait failli m'embrasser.

C'était trop d'émotions pour moi. Non seulement je perdais ma moitié, mon jumeau, mais en plus j'apprenais ce qu'était l'amour. Il fit glisser sa main sur ma joue, et je posai la mienne dessus, les yeux fermés, tandis que les larmes que je retenais le plus possible s'échappaient et coulaient sur mon visage. Il en essuya une partie avec son pouce, et rompit le baiser. Je déglutis et repris difficilement ma respiration. Midori me regardait, il guettait ma réaction. Je n'en avait pas, j'étais submergée. Je n'en pouvais plus. Pour la première fois que l'on s'était rencontré, je soutins son regard.


Je suis restée avec Midori et sa "bande" jusqu'à mes dix-huit ans. Enfin un an quoi... Pourquoi les avoir quitté ? C'est très simple. Mais écoutez plutôt. Enfin lisez. Oui, je sais, je me répètes. Bref. Place au départ du Japon.

J'étais couchée avec Midori dans un lit (non, nous n'avions rien fait ! >//<) quand Ao débarqua en trombe, l'air paniqué. Je lâchai un glapissement en le voyant, et remontai précipitamment les couvertures sous mon menton. Midori grogna un peu, et, tout en se frottant les yeux.


-Qu'est-ce qu'il y a Ao ?

-Il y a que la tante d'Azusa a fait le chemin jusqu'ici depuis l'Angleterre.

Il y eu un temps de silence. Enfin, je ne les écoutais plus. Ma tante. La soeur de Maman. Elle était venue une fois ici. Elle était gentille, comme Mamine. Tata Petunia. Qu'est-ce qu'elle foutait là ?! Je voulus me jeter dehors pour la voir, mais Midori anticipa et m'attrapa au vol, m'empêchant de bouger. Je me débattais furieusement, mais ses paroles me rassurèrent.

-On va gentiment lui expliquer que tu es très bien ici.

Sauf qu'elle avait tout prévu, la chienne. Elle avait tous les papiers qui signifiaient qu'elle était désormais ma tutrice, et que je devais la suivre en Angleterre. Pour la première fois de ma vie, j'étais dans une colère noire. Je la haïssais d'avoir fait ça. Elle n'avait pas le droit de me tirer de ma famille ! Oui, ces garçons. C'était ma famille. Je n'en avais pas d'autre, et sûrement pas cette femme que je n'avais vu qu'une fois.

Après un entretien avec elle, je remontais, tenant la main de Midori. Il m'assit sur le lit, et s'accroupit en face de moi. Il posa sa tête sur mes genoux, je lui caressai la tête. Mes larmes amères tombaient sur ses joues. On devait se quitter, après toutes ces années passées ensemble. Il releva la tête vers moi, et essuya une de mes larmes avec son pouce.


-Je te retrouverais. Peu importe où tu vas. Toute la bande viendra. On te cherchera, jusqu'à te trouver. Je te le promets Azusa. Je t'aime. Tu m'entends ? Je t'aime, et je t'aimerais toujours. Toi et seulement toi. Jamais personne d'autre. Tu es la seule qui me fait cet effet, et tu le resteras.

-Je t'aime aussi Midori... Si tu savais à qu-quel point...

Oui. Je l'aimais. Et je l'aimerais jusqu'à ce qu'on me l'enlève à jamais. Et celui qui fera ça le rejoindra dans les minutes qui suivront. J'en étais sûre. Et je savais qu'ils me retrouveraient. Il viendraient. Et je vivrais de nouveau avec eux. Parce qu'ils étaient mes frères, et Midori mon amour. Tout ça allait m'être arraché avec une violence et une soudaineté terrifiante. J'allais devoir découvrir seule un autre monde. Je me promis intérieurement de ne faire confiance à peu de personnes. Les hommes sont tous comme Papa. Mis à part Midori et son groupe, je savais que je devais tous les fuir. Tous. Je le fit monter sur le lit, et me mis en face de lui. Je pleurais, lui aussi. C'était la première fois que je le voyais comme ça. Je prit son visage dans mes mains, il en fait de même, et je me contentai de le regarder, de sauvegarder son image dans ma tête, pour ne jamais l'oublier. (... ;w;)

Je partis dans la soirée. Mon coeur était déchiré, je ne faisais que pleurer depuis que j'avais appris la nouvelle. Tata Petunia voulait être gentille, je le savais. Le trajet fut long et difficile, et je gardai une tête de déprimée (...) jusqu'à ce qu'on arrive en Angleterre.


Là, je passais des mois à apprendre à parler anglais. Puis Tata Petunia m'inscris dans une académie. Dès que j'y entrai, je sentis que quelque chose clochais dans mon corps. J'étais brûlante, comme si une boule de feu couvait au fond de ma poitrine. Je déglutis, et fermai les yeux après m'être isolée dans un coin. Ok. Je fermai les yeux, et tentai de visualiser cette foutue boule bouillante. Ok deux fois. J'en tirai une partie vers mon bras, ma main, et rouvris les yeux.. Avant de lâcher un glapissement de surprise. Ma main brûlait. Sauf que je n'avais pas mal. Dans ma tête, j'ordonnais au feu de passer sur mon autre main, et il le fit. Je le maîtrisai, il m'obéissait. Il était à moi. Je m'entraînai à le faire valser entre mes bras, à le faire voler autour de mon corps, comme un cercle brûlant. Finalement, je claquai des doigts en prononçant dans ma tête : "Disparition !". Ca fonctionna, et il n'y eu plus de feu, plus de flammes inoffensives pour moi.

Et voilà, aujourd'hui je suis dans cette académie. Vous connaissez mon histoire maintenant. J'espère que ça vous a plu... Sinon.. Tant pis .//.


Eh bien, c'est terminé. Vous pouvez partir, maintenant, je n'ai rien à ajouter à son livre.


Other informations



D'où connaissez vous le forum ? : De Maman .//. ♥
Un commentaire sur le forum : C'beauw. J'adore le gif de Lilo & Stitch ! *//*
And what do we say on cows? (codes) : Is it Okay ♥
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Messages : 48
Date d'inscription : 24/04/2013
Localisation : Avec Brain, mon Renard

Informations personnelles
Argent: no money...
Pouvoir: Controle des Ombres
Je possède:

MessageSujet: Re: Azusa Risu, ou la fille la plus timide de la Terre .///. [Terminée ♥]   Dim 12 Mai - 17:12

BIENVENUE ! Ma petite timide :D
Chère membre de la secte de la timidité maladive, BIENVENUE <3 ! Je suis très heureuse de t'accueillir sur ce forum ! Alors, ta fiche est très drole, peu de phrases qui font mal aux yeux et ma foi de l'imagination. Cependant, il me manque un petit quelque chose.. j'ai trouvé qu'il manquait un peu de diversité d'expression. Mais.. Ce légèrement. C'est pourquoi, je ne peux te donner ton lvl 3 Etoiles - mis à part si tu fais un sublime test rp <3 - mais en même temps, tu ne mérites pas juste un lvl 4 Etoiles. Voila ce qu'on va faire, je vais te donner un test rp et s'il répond à mes attentes, je t'offre un niveau 3 etoiles ! Sinon, par défaut, tu seras validée, niveau 4 Etoiles, dans la Fire Class ( SANS DEC )
Dragon, ton roi. <3
NIVEAU : 4 Etoiles | CLASSE : Fire Class | LIEN DU TEST RP :Ici !

_________________
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Messages : 48
Date d'inscription : 24/04/2013
Localisation : Avec Brain, mon Renard

Informations personnelles
Argent: no money...
Pouvoir: Controle des Ombres
Je possède:

MessageSujet: Re: Azusa Risu, ou la fille la plus timide de la Terre .///. [Terminée ♥]   Mer 15 Mai - 14:55

hé bien hé bien..
BON ! je suis désolée, j'ai pris du temps à valider c'est les concours et tout ça... xD ! On m'excusera, donc, j'ai lu et beaucoup apprécié ton test rp. Il m'a COMBLE :D ! Tu mérites donc amplement ce niveau 3 Etoiles, ou d'ailleurs je t'envoie dans la Thunder Class ! Pense à faire ta fiche Technique et de Relation <3
Dragon, ton roi. <3
NIVEAU : 3 Etoiles | CLASSE : Thunder Class

_________________
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Contenu sponsorisé


MessageSujet: Re: Azusa Risu, ou la fille la plus timide de la Terre .///. [Terminée ♥]   

Revenir en haut Aller en bas
 

Azusa Risu, ou la fille la plus timide de la Terre .///. [Terminée ♥]

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

 Sujets similaires

-
» Dalioka - Fille de la Chimère et du Dragon TERMINÉE
» Chasse entre mère et fille
» |Selena Kristen Stiwart ♥ Une fille parmis tant d'autres...|
» Présentation de Raphaëlle Ein, l'innocente vilaine fille...
» Les relations père/fille

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
 ::  :: Présentations :: Students-